Mort d’Ozzy Osbourne : sa collection de voitures révèle un détail complètement inattendu

Mort d’Ozzy Osbourne : sa collection de voitures révèle un détail complètement inattendu

Légende du heavy metal, Ozzy Osbourne s’est éteint le 22 juillet 2025 à l’âge de 76 ans. Alors que le monde de la musique lui rend hommage, un autre aspect méconnu de sa vie suscite l’attention : sa passion pour les voitures, et surtout l’histoire étonnante qui l’entoure.

Une icône du rock marquée par la maladie

Connu pour sa voix unique et son excentricité sur scène, Ozzy Osbourne a profondément marqué l’univers du rock. L’annonce de sa disparition a été faite par ses proches dans un communiqué sobre et touchant. L’artiste, atteint de la maladie de Parkinson depuis plusieurs années, s’est éteint « entouré d’amour », selon ses proches. Malgré son état de santé déclinant, il avait encore fait une apparition lors d’un grand concert au début du mois de juillet, saluant une dernière fois son public fidèle.

Une obsession automobile malgré les obstacles

Ozzy Osbourne n’a jamais caché son amour pour les voitures. Ce qui frappe dans son parcours, c’est qu’il aura fallu pas moins de 19 tentatives pour obtenir son permis de conduire. Ce n’est qu’à l’âge de 60 ans, vers la fin des années 2000, qu’il décroche enfin le précieux document. Un exploit tardif qui contraste avec sa longue histoire de collectionneur automobile.

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Malgré l’absence de permis pendant de nombreuses années, il n’a jamais cessé de faire l’acquisition de véhicules. Il n’hésitait d’ailleurs pas à rouler, permis ou non, ce qui illustre une facette à la fois rebelle et passionnée de sa personnalité. Pour Ozzy, conduire (ou simplement posséder) une voiture relevait davantage du plaisir et du symbole que de la nécessité.

Un garage éclectique et étonnant

Le garage d’Ozzy Osbourne ne ressemblait en rien à celui d’un amateur classique de supercars. Bien que l’on y retrouvât quelques bolides de luxe, c’est avant tout la diversité des modèles qui surprend. Le chanteur avait une affection particulière pour les marques britanniques. Il avait ainsi possédé une Triumph Herald des années 60, symbole du charme rétro britannique.

Son goût s’est ensuite élargi avec un Range Rover, une Mercedes-Benz 280 SE, ou encore une Jaguar XJ12, modèle de prestige au moteur puissant. Mais Ozzy Osbourne ne recherchait pas uniquement les performances ou le prestige. Il avait aussi en sa possession une Volvo 245 break de 1982, un modèle plus modeste qui tranchait avec les codes habituels des stars du rock.

Parmi ses autres véhicules notables, on retrouvait une Daimler DS420, souvent associée aux cortèges officiels, une Mercedes-Benz Classe C, et même des rumeurs autour d’un garage valant près d’un million de dollars. Ce dernier aurait contenu des modèles aussi prestigieux qu’une Aston Martin Vantage, une Rolls-Royce Phantom, une Audi R8 et une Ferrari 458 Italia chromée.

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Un hommage inattendu dans le sport automobile

Mort d’Ozzy Osbourne collection voitures

Si Ozzy Osbourne ne s’est jamais réellement impliqué dans le sport automobile, il n’en a pas moins inspiré certaines figures du domaine. Lors du Grand Prix d’Indycar de Mid-Ohio, le pilote suédois Felix Rosenqvist a couru avec une livrée spéciale rendant hommage au chanteur, au sein de l’équipe Meyer Shank Racing. Un clin d’œil discret mais symbolique à l’empreinte culturelle du Prince des Ténèbres, bien au-delà de la musique.

Une figure iconique entre musique et moteurs

Ozzy Osbourne restera dans les mémoires comme l’un des pionniers du heavy metal, fondateur de Black Sabbath et voix inimitable d’une génération. Mais au-delà de la scène, sa passion pour les voitures, marquée par des choix inattendus et une détermination peu commune, révèle une autre facette de l’homme derrière la légende.

Sa collection de voitures, aussi variée qu’improbable, témoigne de son esprit libre et de sa capacité à mêler le luxe à la simplicité, le rugissement des moteurs à celui des guitares. Une dernière révérence motorisée pour celui qui n’a jamais cessé de vivre à fond, jusqu’au bout.

Clément

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